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mardi 11 août 2015
36 modeles pour une maison
L'effort de la reconstruction et les préceptes du mouvement moderne ont poussé des générations d'architectes à réfléchir à l'habitat collectif.
C'est sous le couvert de la pensée, urbainement correcte, qui fait de l'individualisme une faiblesse et de la ville et du logement collectif le seul avenir des sociétés modernes, que notre profession s'est désintéressée de la maison individuelle ordinaire.
mercredi 3 juin 2015
AMENHIS Mars-Avril 2012
L'architecture de demain, humaine, vrvablo. complètement intégrée aux éléments naturels indispensables a l'épanouissement et au bonheur de l'homme ; voilà un sujet de réflexion que devraient saisi architectes, urba-nistes et autres spécialistes.
M'Hamed Sahraoui
vendredi 15 mai 2015
Sperficie a urbaniser (Alger)
En 2014, Alger couvrait ses besoins à 66% en matière de maraîchage et 44% pour la pomme de terre. « Nous avons demandé à revoir le tableau des superficies à urbaniser, car cela aggravera la déperdition des terres agricoles, c’est le quart du potentiel qui sera encore perdu », explique encore M. Hamdaoui. La direction des services agricoles d’Alger propose alors, dans le but de concilier l’obligation de préserver les terres agricoles et respecter l’impératif de réalisation du programme public à travers le plan stratégique de modernisation de la capitale, de se pencher sur le scénario développé par l’expert Benaïssa, consultant auprès de la wilaya d’Alger, de requalification du tissu urbain existant. Une option que Djamel Chorfi, président du Conseil national de l’Ordre des architectes algériens défend aussi : « Il faut construire la ville sur la ville ». « Le principe est simple, il y a un foncier invisible à Belcourt et Hussein Dey. Des hangars abandonnés, des dépôts, des anciennes usines et casernes non opérationnels qui représentent des centaines d’hectares pouvant être récupérés pour les projets de la wilaya ». Car, pour M. Chorfi , la ville ce n’est pas seulement du « logement », y a lieu de créer des espaces publics. Un objectif aussi tracé par la Direction générale de la Ville dans le cadre du PDAU. Dans le triangle d’Hussein Dey, « il existe des activités à supprimer pour créer des friches industrielles et prévoir une régénération urbaine », apprend-on. A Hussein Dey justement, les abattoirs devraient abriter d’ici à quelques années les nouveaux sièges de l’APN et du Sénat, alors que les sièges actuels seront transformés en musées, affirme une source proche du dossier. Mais, selon M. Chorfi , il ne s’agit pas seulement de répondre à une pression sociale pour construire des logements et équipements, mais de répondre à un « lobby politico-économique foncier ». Chorfi est catégorique : aujourd’hui, le PDAU n’est toujours pas approuvé, il est dépassé et ne peut correspondre à la réalité. Selon lui, il y a eu consommation d’espaces que le PDAU avait pourtant intégrés dans ses projets. Résultat : lorsque le PDAU sera finalisé et adopté, il pourrait ne pas trouver les assiettes foncières choisies.
El Watan Week-end
Vendredi 15 mai 2015
mardi 24 mars 2015
Oran - Vieux batis
Plus de 8 milliards de centimes, soit 8,425 milliards de centimes, ont été consommés sur le budget alloué pour la réhabilitation des 600 immeubles du centre-ville et qui est de l’ordre de 22 milliards de centimes, fait savoir la responsable de la communication à l’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) d’Oran. Le programme a été réparti en deux tranches dont la première englobe 200 immeubles répartis à travers trois sites. L’étude relative à la réhabilitation de ce quota a été achevée, indique-t-on. Les travaux de réhabilitation de 86 immeubles ont été achevés alors que pour les 28 autres bâtisses, le projet est en cours de réalisation. L’opération a ciblé 120 immeubles du centre-ville situés entre la rue Mohamed Khémisti et la rue Larbi Ben M’hidi. La seconde concerne une quarantaine d’immeubles recensés au niveau du boulevard Maâta alors que la troisième cible une trentaine d’immeubles au quartier de Sidi El Houari.
La seconde tranche porte sur la réhabilitation de 400 immeubles, soit un total de plus de 600 immeubles. Ces chantiers confiés à des entreprises étrangères, notamment des sociétés espagnoles et italiennes spécialisées dans la restauration du vieux bâti, ont été à l’arrêt pendant plusieurs mois au niveau du boulevard Maâta où des entreprises espagnoles ont dû recourir à la compression des ouvriers pour non paiement. Cette situation a été dénoncée avec acuité par les habitants de cette artère commerçante où des échafaudages ont été installés mais restées malheureusement en l’état. Des entreprises italiennes, françaises et espagnoles ont été, pour rappel, désignées pour réaliser ces travaux et il a été fait appel à une main d’oeuvre locale dont des diplômés universitaires en BTP.
F. A.
El Watan - Mardi 24 mars 2015
La seconde tranche porte sur la réhabilitation de 400 immeubles, soit un total de plus de 600 immeubles. Ces chantiers confiés à des entreprises étrangères, notamment des sociétés espagnoles et italiennes spécialisées dans la restauration du vieux bâti, ont été à l’arrêt pendant plusieurs mois au niveau du boulevard Maâta où des entreprises espagnoles ont dû recourir à la compression des ouvriers pour non paiement. Cette situation a été dénoncée avec acuité par les habitants de cette artère commerçante où des échafaudages ont été installés mais restées malheureusement en l’état. Des entreprises italiennes, françaises et espagnoles ont été, pour rappel, désignées pour réaliser ces travaux et il a été fait appel à une main d’oeuvre locale dont des diplômés universitaires en BTP.
F. A.
El Watan - Mardi 24 mars 2015
dimanche 15 février 2015
L’incendie de Aïn Benian peut se reproduire
Un incendie s’est déclaré vendredi dernier au marché communal du 8 Mai 1945 à Aïn Benian, dont une grande partie a été dévastée par les flammes. Les services de la Protection civile sont intervenus pour circonscrire le feu, qui a été provoqué par un court-circuit. Les flammes ont détruit une dizaine d’étals. Quelle que soit l’origine de ce sinistre, il convient de signaler l’absence totale de normes de sécurité dans cette structure commerciale qui, en pareille circonstance, auraient été salvatrices. Cette situation n’est cependant pas propre à ce marché, l’absence d’un dispositif de sécurité prévaut dans la majorité des mêmes structures de la capitale. A Réghaïa, un incendie s’est déclaré l’année dernière dans un marché semblable à celui de Aïn Benian. Les flammes y avaient dévasté une dizaine d’étals également. En réalité, ces lieux de vente sont des baraques et des mansardes de fortune faites de tôle ondulée et de carton. A l’intérieur de ces structures, les allées sont étroites et forment un labyrinthe qui ne permet la sortie que par deux portillons. Les issues de secours et les portes de sortie font cruellement défaut. D’après un élu de l’APC, « après cet incendie, l’APC a obligé les marchands à installer des compteurs électriques pour éviter les courts-circuits et des extincteurs qui peuvent être utilisés en cas de nécessité ».
Toutefois, ces mesures ne peuvent pas à elles seules endiguer le risque qui est désormais permanent. « Nous avons demandé à la wilaya la réalisation d’un marché à étages à la place de l’actuel. Nous attendons toujours la concrétisation du projet », poursuit-il. En attendant que le projet voit le jour, les commerçants et les clients de ce marché tentaculaire courent un grand risque en cas d’incendie. Outre celui qui se trouve à proximité de la gare de Réghaïa, un autre a été installé en plein centre-ville, dans une ruelle qui fait jonction entre l’artère principale du chef-lieu et la cité Segna.
Cette ruelle a été complètement fermée par les étals des marchands. A l’intérieur, aucune issue ne permet aux clients et aux marchands de s’échapper en cas d’embrasement. Le même constat est à déplorer également à Rouiba, où un marché se trouvant au centreville, appelé communément la Braderie, présente tous les signes avant-coureurs d’une catastrophe, car il ne compte que quatre sorties. En cas d’incendie, il serait pratiquement impossible d’évacuer les personnes. Signalons que ce dernier a été fermé par les services de l’APC durant quelque temps. Néanmoins, la pression exercée par les exploitants a fini par avoir raison, et il a été en fin de compte rouvert.
Hormis quelques extincteurs qui sont accrochés aux entrées, aucune autre disposition de sécurité n’a été prévue.
Les pouvoirs publics sont appelés à faire leur travail en matière d’application des normes de sécurité dans les structures commerciales. En l’absence de ces dernières, d’autres incidents peuvent certainement se produire.
K. Saci
El Watan - Dimanche 15 février 2015
samedi 20 décembre 2014
Oran croule ... et Blida dans la PANIQUE !
Deux femmes, âgées de 65 et 42 ans, et un enfant de 15 ans ont été blessés après l’effondrement d’un immeuble au quarter Sidi El Houari. Deux autres personnes ont subi des blessures légères. Le sinistre s’est produit, jeudi vers 8 heures du matin, dans un immeuble R+2, sis au 7 rue Semmari Aoued. Les blessés ont été évacués vers le service des urgences de l’hôpital d’Oran où ils ont reçu les premiers soins. Les dalles vétustes d’un immeuble de deux étages situé dans le même quartier antique ont cédé sous le poids des années et de la détérioration totale de la structure qui ne s’apparente même plus à un vieux bâti, mais plus à une carcasse qu’occupaient des familles désespérées.
Cet effondrement intervient une semaine après l’effondrement à Sidi El Houari d’un immeuble de trois étages où trois femmes ont été blessées. D’autres immeubles mitoyens eux aussi occupés par de nombreuses familles, menacent de s’écrouler à tout moment. Le quartier de Saint Antoine avait eu aussi son lot d’effondrement d’immeubles.
Suite au dernier effondrement de jeudi matin, les autorités locales, ainsi que les services techniques de la protection civile accompagnés par ceux de la sureté, ont fait leur constat sur l’état des lieux. Décision a été prise de reloger les cinq familles qui occupaient l’immeuble de la rue Semmari Aoued. On apprendra que des représentants des familles des immeubles mitoyens ont été reçus par le wali d’Oran et ont reçu des promesses que toutes les familles seraient relogées au mois de mars prochain.
Une promesse que refusent ces habitants qui avancent le fait que les effondrements sont enregistrés au quotidien et que la menace qui pèse sur leurs enfants risque de ne pas attendre. Des habitants de ces immeubles reviennent sur les priorités à donner aux anciens habitants du vieux bâti qui ont vu d’autres occupants nouvellement arrivés bénéficier des opérations de relogement.
Par ailleurs, 16 personnes ont été évacuées, mercredi soir, par les éléments de la protection civile vers le service des urgences de l’hôpital d’Oran, après avoir été asphyxiées par le gaz lacrymogène.
Les victimes, 7 hommes, 4 femmes, trois enfants et deux gendarmes, ont été asphyxiées lors d’une opération d’évacuation des squatteurs des 150 logements sociaux dans la commune de Hassi Ben Okba.
Il s’agit de familles occupant un bidonville du lieu-dit Le Château à Sidi El-Bachir qui ont tenté d’occuper illicitement les 150 logements réalisés dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire et qui n’ont pas été encore distribués.
Le S/G de la wilaya, et le chef de daïra et un important dispositif de sécurité ont été mobilisés pour évacuer les logements.
La terre a encore tremblé. Une secousse tellurique de magnitude 4,7 sur l’échelle ouverte de Richter a ébranlé l’Atlas blidéen et l’Algérois, hier à 12h06, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué. L’épicentre de ce séisme, d’une puissance assez importante pour être ressenti à des kilomètres à la ronde, a été localisé à 4 km au nord de Chebli, dans la wilaya de Blida.
Si aucun dégât n’a été enregistré par la Protection civile, les citoyens, pris de peur, ont cédé à l’affolement. « Ce séisme n’a fait ni victime ni dégât, hormis des scènes de panique parmi la population », affirme ainsi le centre de coordination scientifique de la direction locale de la Protection civile, cité par l’APS. « Les habitants de la wilaya ont ressenti la secousse tellurique, d'où les scènes de peur et de panique parmi les citoyens », est-il ajouté.
Les seuls dégâts mineurs causés par ce tremblement de terre sont des « fissures constatées dans des vieilles bâtisses », précise-t-on. Quelques minutes après cette première secousse, à 12h12, un autre tremblement de terre, de magnitude 3,7 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistré par le Craag. Mais son épicentre était cette fois localisé à 4 km au nord ouest de Hammam Melouane, dans la même wilaya. Un peu moins d’une heure plus tard, à 13h09, une autre secousse tellurique, de moindre intensité, est une nouvelle fois signalée dans le même rayon géographique ; de magnitude 2,9, elle a été localisée à 2 km au nord-est de Hammam Melouane, affirme le Craag.
Cette même localité avait enregistré une secousse tellurique d’une magnitude de 3,6 pas plus tard que mardi dernier. Mais le tremblement de terre dont les habitants de cette ville gardent un traumatisme est celui qui a secoué la région en juillet 2013 : d’une magnitude de 5,1 sur l’échelle ouverte de Richter, il avait fait plusieurs blessés suite à des mouvements de panique. De nombreuses habitations et édifices avaient été endommagés, faisant des centaines de sinistrés. Mais le Craag rassure : ces secousses « mineures » entrent dans le cadre « d’une activité sismique normale ». « Quand il y a un séisme modéré, il peut parfois générer une activité de répliques, constituées de séismes dont la magnitude est plus basse que le choc principal », explique ainsi à l’APS Mohamed Hamdache, chercheur au Craag. « Ces répliques dureront jusqu'à ce que la région retrouve un état d'équilibre des forces tectoniques. A chaque réplique, il y aura une quantité d'énergie libérée. Avec le temps, toute l'énergie emmagasinée s'estompera et la région reviendra à son état normal », a-t-il conclu.
El Watan - Samedi 20 décembre 2014
samedi 22 novembre 2014
Algerie - L'urbanisme en crise
Un colloque international sur les questions de l’habitat – organisé par l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (EPAU) – s’est tenu les 19 et 20 novembre à Alger, pour tracer les défis et les perspectives auxquels ce secteur doit faire face. 70 personnes ont été rassemblées pour en discuter. Rencontrés en marge du colloque, quelques experts livrent à El Watan leur vision du malaise et proposent des solutions.
vendredi 3 octobre 2014
Les Cahiers Science Vie N1481 2014
Il y a quelques mois, une entreprise chinoise du bâtiment dévoilait les grandes lignes de son projet de construction d'une ville flottante. A Mexico, un bureau d'architecte a récemment imaginé Earthscraper, un gratte-ciel inversé plongeant à 300 m sous terre. Si la technologie nous permet aujourd'hui de repousser très loin les frontières de l'inhospitalier au point de déborder du globe terrestre, et d'envisager même de nous installer sur Mars, la colonisation des milieux a priori peu propices, pour ne pas dire hostiles, à l'implantation humaine est aussi ancienne que les premières civilisations urbaines. Le froid, la chaleur, l'aridité ou l'excès d'eau, l'isolement total, l'altitude, la menace d'un volcan n'ont pu dissuader des communautés de toutes cultures de fonder là leur centre de vie. L'ampleur du défi qu'elles durent relever, la variété et l'ingéniosité des solutions adoptées font la force de ces cités. Plutôt que d'en dresser l'inventaire parcellaire sous forme de
mardi 29 juillet 2014
Traite d'architecture et d'urbanisme bioclimatiques 1
En l’espace d’un siècle, la population mondiale a été multipliée par six. Le nombre de ruraux est resté relativement stable, alors que la totalité de l’accroissement s’est concentrée dans des villes de plus en plus tentaculaires. Cette urbanisation des sols détermine des modes de vie, de production et de consommation spécifiques.
Les légitimes exigences du plus grand nombre, en matière de confort et de santé, entraînent d’ores et déjà des niveaux de besoins en énergies et en matières premières, incompatibles avec le développement durable. Il faudrait "plusieurs Terre" pour assurer le bien-être d’une population toujours plus nombreuse.
mercredi 18 juin 2014
mardi 10 juin 2014
Typologie de logements marocains
Modèles d’habitats entre persistances et mutations
TYPOLOGIE DE LOGEMENTS MAROCAINS
TYPOLOGIE DE LOGEMENTS MAROCAINS
Le logement marocain peut, a priori, se définir par sa multitude. Cette pluralité peut facilement trouver sa justification dans les différents héritages culturels que le Maroc a reçu au fil de l’histoire. On trouve donc plusieurs types d’habitats dits traditionnels, comme la maison en milieu médinal, l’habitat rural, la construction en pisé des Berbères ainsi que la tente des tribus nomades de l’Atlas.
mercredi 4 juin 2014
Le Sable, enquete sur une disparition
un film de Denis Delestrac
produit par InformAction, La Compagnie des Taxi-Brousse, Rappi Productions et ARTE France.
L’exploitation et l’extraction massive du sable à travers le monde mène à un constat alarmant : toutes les plages auront disparues à la fin du 21e siècle.
jeudi 6 mars 2014
mardi 3 décembre 2013
Le M’Zab, un joyau inestimable
Que sait-on de la région du M’Zab ? Rien sinon trop peu de chose. Le commun des Algériens ne sait pas plus sur cette cité pentapole que son origine. Une région choisie par les Ibâdites pour se poser après des siècles de nomadisme à travers le monde musulman. C’est pour faire connaître cette région exceptionnelle du pays, que les Éditions Al Bayazin lui ont consacré leur dernier ouvrage paru en novembre dernier. A coup de petits textes, de très belles photographies et de repères historiques, Smaïl Benhassir et Hocine Seddiki ont réussi à dévoiler l’originalité du M’Zab et à donner envie de le visiter.
jeudi 28 novembre 2013
Dossier architecture (La Tribune)
Themes
Redonner ses lettres de noblesse au style mauresque
Constantine peine à recouvrer son identité ancestrale
Un pan de mémoire des Constantinois inconsciemment gommé
Tizi Ouzou a définitivement perdu son identité architecturale
Alger : Une richesse culturelle et patrimoniale en mal d’attention
dimanche 28 avril 2013
Le patrimoine et sa place dans les politiques urbaines d'Algerie
UNIVERSITE MENTOURI
FACULTE DES SCIENCES DE LA TERRE, DE GEOGRAPHIE ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
DEPARTEMENT D’ARCHITECTURE ET D’URBANISME
N° d’Ordre : 127 /MAG/2008
Série : 015/ARC/2008
MEMOIRE POUR L’OBTENTION DU DIPLOME DE MAGISTER
Option : FAITS URBAINS
Présenté par : Mme BOUANANE KENTOUCHE NASSIRA
vendredi 26 avril 2013
Traite d'Architecture et d'Urbanisme bioclimatiques
En l'espace d'un siècle, la population mondiale a été multipliée par six. Le nombre de ruraux est resté relativement stable, alors que la totalité de l'accroissement s'est concentrée dans des villes de plus en plus tentaculaires. Cette urbanisation des sols détermine des modes de vie, de production et de consommation spécifiques.
dimanche 3 février 2013
Rendre Alger grande ville de services
Dans le cadre de la réflexion sur le Grand projet urbain, l'administration de la wilaya d'Alger a reçu M. Michel Cantal Dupart, urbaniste architecte bien connu pour avoir pris part à de nombreux aménagements des villes : la Rochelle, Perpignan, Pau ..., la Médina de Tunis, Gafsa, le projet Carthage - Tunis. Il a également animé le programme " Banlieues 89 ". M. Michel Cantal Dupart a été de 1983 à 1986 chargé de mission auprès du Premier ministre français pour les dossiers de la Ville. M. Dupart a surtout acquis une renommée internationale pour être un expert des villes portuaires sur le double plan architectural et urbanistique. Lors de son voyage à Alger (du 18 au 21/12/96), M. Dupart a bien voulu répondre à nos questions.
Liberté : Expert auprès de l'Association des villes portuaires, vous avez publié un ouvrage sur la relation port-ville. Quelle place donnez-vous au port dans la vie d'une ville ? Comment organiser les relations et les rapports entre la ville et le port ?
M. Cantal Dupart : Il n'y a pas de port sans ville et l'on peut dire qu'ils sont étroitement liés.
Combien de villes-ports de par le monde ont des soucis économiques, tout simplement parce qu'elles ont éloigné leur port, oubliant que c'était leur raison d'être.
lundi 19 novembre 2012
La rue d'Isly, actuelle Larbi-Ben-M'hidi
Tout a commencé en 1839, quand le ministère de la Guerre décida de déplacer l'enceinte de la ville au Fort de Bab Azzoun pour désenclaver la cité en raison de l'importance croissante du nombre d'habitants.
Mais l'extension de la ville n'était pas aussi simple. Les nouveaux propriétaires réclamaient un nouvel alignement pour la construction de leurs maisons. Le génie militaire étudia minutieusement cette partie sensible pour relier l'ancienne ville à la nouvelle, tracée à partir de la rue de l'Aqueduc, future rue d'Isly et actuelle rue Larbi-Ben-M'hidi.
dimanche 18 novembre 2012
El-Attaf et l'Environnement
La commune de El Attaf est située à l'ouest de la wilaya d'Aïn Defla sur la vallée du Chélif. La ville se situe à 169 km au sud-ouest d'Alger, à 111 km au nord-est de Tissemsilt et à 32 km à l'est de Chlef.
fr.wikipedia.org - El Attaf
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