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mercredi 6 janvier 2016

DAHLI SPA L'hypermarché Ardis triple sa surface




Implanté sur une superficie de 40 000 m², aux Pins maritimes à Alger, l’hypermarché Ardis, appartenant au groupe Arcofina Holding, devrait connaître prochainement une importante extension. C’est ce qu’a annoncé, hier, le président-directeur général du groupe, Abdelouahab Rahim, à l’occasion de la clôture de l’emprunt obligataire lancé, en 2009, par la filiale Dahli. Selon lui, il s’agit de transformer l’hypermarché en un « Mall Algeria » sur une superficie trois fois plus grande, soit 120 000 m². Le groupe, qui ambitionne d’ouvrir 19 hypermarchés à travers le territoire national, a annoncé l’ouverture, en avril prochain, de l’hypermarché Ardis d’Oran, avec une opération de recrutement de pas moins de 500 employés. « Nous prévoyons également la construction d’autres infrastructures similaires à Tizi Ouzou, Ouargla, Ghardaïa, Biskra et dans d’autres wilayas du pays, mais leur réalisation dépendra essentiellement de la disponibilité du foncier », a précisé Abdelouahab Rahim. Ce dernier a rappelé que son projet immobilier, Alger Médina, suit son cours, notamment pour ce qui est des deux tours de l’hôtel et de la marina, dont les travaux ont déjà commencé.

Pour ce faire, faut-il rappeler, Dahli Spa avait lancé un emprunt obligataire grand public pour un montant de 8,3 milliards de dinars. Elle n’en a récolté cependant que 2,36 milliards de dinars. « Nous avons opté pour l’épargne publique afin de permettre aux citoyens de participer à l’édification de cette infrastructure, les faire impliquer dans sa réalisation et de profiter, par là même, des retombées financières du projet », a indiqué le même responsable.

S’agissant des futurs projets inscrits dans l’agenda du groupe, le patron d’Arcofina a annoncé d’abord avoir abandonné, en commun accord, le projet de réalisation de l’usine de montage de véhicules, en partenariat avec la firme automobile publique chinoise FAW. Sans trop s’attarder sur les raisons de cette décision, Abdelouahab Rahim a indiqué que ce projet « est remis à plus tard », mais que d’autres projets, dans le domaine industriel, verront le jour avec des opérateurs chinois. En sa qualité de président de l’Union nationale des investisseurs, Abdelouahab Rahim n’a pas jugé utile, non plus, de trop commenter l’actuelle stratégie économique des pouvoirs publics, se contentant seulement de dire que « le gouvernement fait de son mieux et nous restons optimistes ». Pour lui, le plus important, aujourd’hui, est d’« encourager l’investissement national, créateur d’emplois et de richesses».

Lyes M.

El Watan - Mercredi 6 janvier 2016

lundi 4 janvier 2016

Stade ex-Lavigerie Mohammadia Alger

Interpellation du maire d'El Mohammadia sur le projet du stade de Lavigerie ... ACTE CITOYEN



samedi 19 décembre 2015

Fernand Pouillon, l'architecte du "Climat de France" à Alger


Fernand Pouillon, né le 14 mai 1912 à Cancon (Lot-et-Garonne) et mort au château de Belcastel (Aveyron) le 24 juillet 1986, est un architecte et urbaniste français.

La cité Diar el Mahçoul à Alger.

Admirateur d'Auguste Perret, il fut un des grands bâtisseurs des années de reconstruction après la Seconde Guerre mondiale en France. Il a réalisé de nombreux équipements et bâtiments publics à Marseille, Aix-en-Provence, en région parisienne, en Algérie ainsi qu'en Iran. Ses réalisations se caractérisent par une insertion dans le site, un équilibre des masses né de proportions harmoniques rigoureuses, des matériaux nobles – y compris dans le logement social – et la collaboration d'artistes sculpteurs, céramistes, paysagistes.

fr.wikipedia.org - Fernand Pouillon

vendredi 22 mai 2015

Rais Hamidou


Raïs Hamidou (anciennement Pointe-Pescade lors de la colonisation) est une commune de la wilaya d'Alger en Algérie, située dans la banlieue Nord-Ouest d'Alger.



fr.wikipedia.org - Raïs Hamidou (Alger)

jeudi 21 mai 2015

El-Harrach


El-Harrach (ex-Maison-Carrée) est une commune et daïra de la wilaya d'Alger en Algérie. Elle se situe dans la banlieue Est d'Alger.

Ses habitants sont appelés les Harrachis.

fr.wikipedia.org - El-Harrach



vendredi 15 mai 2015

Sperficie a urbaniser (Alger)


En 2014, Alger couvrait ses besoins à 66% en matière de maraîchage et 44% pour la pomme de terre. « Nous avons demandé à revoir le tableau des superficies à urbaniser, car cela aggravera la déperdition des terres agricoles, c’est le quart du potentiel qui sera encore perdu », explique encore M. Hamdaoui. La direction des services agricoles d’Alger propose alors, dans le but de concilier l’obligation de préserver les terres agricoles et respecter l’impératif de réalisation du programme public à travers le plan stratégique de modernisation de la capitale, de se pencher sur le scénario développé par l’expert Benaïssa, consultant auprès de la wilaya d’Alger, de requalification du tissu urbain existant. Une option que Djamel Chorfi, président du Conseil national de l’Ordre des architectes algériens défend aussi : « Il faut construire la ville sur la ville ». « Le principe est simple, il y a un foncier invisible à Belcourt et Hussein Dey. Des hangars abandonnés, des dépôts, des anciennes usines et casernes non opérationnels qui représentent des centaines d’hectares pouvant être récupérés pour les projets de la wilaya ». Car, pour M. Chorfi , la ville ce n’est pas seulement du « logement », y a lieu de créer des espaces publics. Un objectif aussi tracé par la Direction générale de la Ville dans le cadre du PDAU. Dans le triangle d’Hussein Dey, « il existe des activités à supprimer pour créer des friches industrielles et prévoir une régénération urbaine », apprend-on. A Hussein Dey justement, les abattoirs devraient abriter d’ici à quelques années les nouveaux sièges de l’APN et du Sénat, alors que les sièges actuels seront transformés en musées, affirme une source proche du dossier. Mais, selon M. Chorfi , il ne s’agit pas seulement de répondre à une pression sociale pour construire des logements et équipements, mais de répondre à un « lobby politico-économique foncier ». Chorfi est catégorique : aujourd’hui, le PDAU n’est toujours pas approuvé, il est dépassé et ne peut correspondre à la réalité. Selon lui, il y a eu consommation d’espaces que le PDAU avait pourtant intégrés dans ses projets. Résultat : lorsque le PDAU sera finalisé et adopté, il pourrait ne pas trouver les assiettes foncières choisies.

El Watan Week-end
Vendredi 15 mai 2015

jeudi 16 avril 2015

Rehabilitation des batisses a Alger


Certains quartiers de la capitale se sont transformés depuis peu en chantiers à ciel ouvert. Après les expertises, place aux travaux de réhabilitation des bâtisses ayant subi des dommages suite au séisme qui a frappé le centre du pays au mois de mai dernier.

Nawal Imés - Alger (Le Soir) - Si les habitants ne cachent pas leur soulagement de voir leurs demeures confortées par des travaux de réfection, certains entrepreneurs contestent la manière dont ont été choisies les entreprises chargées des travaux.
Les avis d'appels d'offres ont cédé la place au gré-à-gré, une pratique que les responsables des opérations justifient par l'urgence de la situation. Ils estiment que du moment que les coûts des travaux ont été arrêtés par le ministère de l'Habitat, il n'était pas nécessaire de faire jouer la concurrence.
Certains entrepreneurs véreux n'auraient pas raté l'occasion de proposer des prix très attractifs en contre-partie d'un travail de piètre qualité.
Pour répondre à une situation d'exception, les services de la wilaya d'Alger, et après avoir mobilisé pas moins de 29 brigades d'expertise, ont signé 95 arrêtés de démolition. Pas moins de cinq entreprises ont été retenues pour ramasser les éboulis. Alger offrant un triste visage, il était urgent de ramasser les gravats.
Pour l'heure, ils sont stockés au niveau du front de mer à Bab-El-Oued vu qu'aucune solution n'a encore été envisagée pour s'en débarrasser définitivement. Le travail du CTC (Contrôle technique des constructions) étant achevé, l'étape suivante a consisté à réhabiliter l'ensemble des structures endommagées. Pour ce faire, Alger a été divisée en dix zones, chacune comportant un certain nombre de communes classées sinistrées.
Les zones sont placées sous l'autorité des Offices de promotion et de gestion immobilières (OPGI), à l'instar de celles de Dar-El-Beïda, de Husseïn-Dey ou de Bir-Mourad-Raïs, qui sont de ce fait considérés comme les maîtres d'ouvrages.
C'est à eux par la suite de faire appel aux entreprises de bâtiment. C'est le cas de l'entreprise privée Belarbi Larbi qui s'occupe de la réfection de l'imeuble sis 4, rue Rezki-Kehal, à Belcourt.
Retenue suite à une convention la liant à la wilaya d'Alger, l'entreprise, qui est sur place depuis une semaine, a mobilisé 14 personnes afin de respecter les délais imposés.
L'immeuble de neuf étages devra être retapé avant la fin août, selon les exigences des responsables de la wilaya. Un délai qui risque de s'avérer trop court au regard des dégâts occasionnés par la secousse tellurique du 21 mai dernier.
Les locaux de la police judiciaire de Belouizdad, se trouvant au rez-de-chaussée d'un immeuble, sont en effet très endommagés. Le faux plafond est tombé et les piliers ont subi des dommages considérables : fissurés, ils ne peuvent plus soutenir la bâtisse. Ammi Hacène, le chef de chantier, a eu à constater des aberrations. Le gravier utilisé dans la construction des piliers n'est pas conforme.
" Le gravier rond ne peut être utilisé que pour le recouvrement des terrasses, jamais pour des piliers ", explique ce vétéran du bâtiment qui exerce dans le secteur depuis plus de quarante ans.
La bâtisse, datant de l'époque coloniale, n'a pas résisté au tremblement de terre, les infiltrations d'eau ayant eu raison du fer utilisé lors de la construction.
Le chef de chantier estime que des travaux de réfection ne doivent jamais être faits à la hâte et que le confortement des bâtisses est un travail de longue haleine qui pourrait prendre au moins une dizaine d'années avant de donner des résultats probants.

Le Soir d’Algérie Jeudi 24 juillet 2003

dimanche 15 février 2015

L’incendie de Aïn Benian peut se reproduire


Un incendie s’est déclaré vendredi dernier au marché communal du 8 Mai 1945 à Aïn Benian, dont une grande partie a été dévastée par les flammes. Les services de la Protection civile sont intervenus pour circonscrire le feu, qui a été provoqué par un court-circuit. Les flammes ont détruit une dizaine d’étals. Quelle que soit l’origine de ce sinistre, il convient de signaler l’absence totale de normes de sécurité dans cette structure commerciale qui, en pareille circonstance, auraient été salvatrices. Cette situation n’est cependant pas propre à ce marché, l’absence d’un dispositif de sécurité prévaut dans la majorité des mêmes structures de la capitale. A Réghaïa, un incendie s’est déclaré l’année dernière dans un marché semblable à celui de Aïn Benian. Les flammes y avaient dévasté une dizaine d’étals également. En réalité, ces lieux de vente sont des baraques et des mansardes de fortune faites de tôle ondulée et de carton. A l’intérieur de ces structures, les allées sont étroites et forment un labyrinthe qui ne permet la sortie que par deux portillons. Les issues de secours et les portes de sortie font cruellement défaut. D’après un élu de l’APC, « après cet incendie, l’APC a obligé les marchands à installer des compteurs électriques pour éviter les courts-circuits et des extincteurs qui peuvent être utilisés en cas de nécessité ».




Toutefois, ces mesures ne peuvent pas à elles seules endiguer le risque qui est désormais permanent. « Nous avons demandé à la wilaya la réalisation d’un marché à étages à la place de l’actuel. Nous attendons toujours la concrétisation du projet », poursuit-il. En attendant que le projet voit le jour, les commerçants et les clients de ce marché tentaculaire courent un grand risque en cas d’incendie. Outre celui qui se trouve à proximité de la gare de Réghaïa, un autre a été installé en plein centre-ville, dans une ruelle qui fait jonction entre l’artère principale du chef-lieu et la cité Segna.

Cette ruelle a été complètement fermée par les étals des marchands. A l’intérieur, aucune issue ne permet aux clients et aux marchands de s’échapper en cas d’embrasement. Le même constat est à déplorer également à Rouiba, où un marché se trouvant au centreville, appelé communément la Braderie, présente tous les signes avant-coureurs d’une catastrophe, car il ne compte que quatre sorties. En cas d’incendie, il serait pratiquement impossible d’évacuer les personnes. Signalons que ce dernier a été fermé par les services de l’APC durant quelque temps. Néanmoins, la pression exercée par les exploitants a fini par avoir raison, et il a été en fin de compte rouvert.

Hormis quelques extincteurs qui sont accrochés aux entrées, aucune autre disposition de sécurité n’a été prévue.

Les pouvoirs publics sont appelés à faire leur travail en matière d’application des normes de sécurité dans les structures commerciales. En l’absence de ces dernières, d’autres incidents peuvent certainement se produire.

K. Saci
El Watan - Dimanche 15 février 2015

mercredi 12 novembre 2014

Effondrement d'in imeuble a la Casbah


Une personne est décédée et quatre autres ont été blessées, hier vers 9h, suite à l’effondrement des planchers d’un immeuble de quatre étages à la rue Ahmed Bouzrina (ex-rue de la Lyre) à Alger. Les planchers de cette bâtisse — l’ancien hôtel le Pacha —, en phase de rénovation, n’ont pas résisté et ont cédé en raison des infiltrations provoquées par les dernières pluies, blessant par leur chute cinq passants, dont une femme, sur cette rue très fréquentée de la vieille médina d’Alger (Basse Casbah).

Transférées par les éléments de la Protection civile au CHU Mustapha Pacha, l’un d’eux (une personne âgée), gravement blessé, est décédé. « Nous avons évacué cinq blessés vers les urgences du CHU Mustapha Pacha dont un dans un état grave. Ce blessé, K. C., âgé de 67 ans, est mort aux urgences », a indiqué le lieutenant Sofiane Bakhti, chargé de communication de la Protection civile d’Alger. Hier, lors de notre passage, nous avons constaté la mise en place d’un important dispositif de sécurité. Des agents de nettoiement s’affairaient à dégager les gravats occasionnés par l’effondrement de la bâtisse n°36. A noter que le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, accompagnés de quelques cadres de la wilaya se sont déplacés sur les lieux. Cela étant, cet énième effondrement remet repose la problématique des immeubles vétustes datant de l’époque coloniale, qui menacent ruine dans certains quartiers de la capitale, notamment ceux de La Casbah.



DÉLABREMENT

Il ne se passe pas un hiver sans que l’on enregistre des immeubles tombant comme un château de cartes et causant des décès devant l’impuissance des locataires. Et pas loin de la bâtisse dont les planchers ont cédé, rue Ben Mohamed (ex-rue du Chêne), des immeubles, marqués d’une croix rouge, sont dans un état de délabrement avancé. « Venez voir où on habite, ce qui vient de se passer plus haut (à la rue de la Lyre) ne va pas tarder à nous toucher », s’époumone un habitant. Celui-ci nous a montré, lors de notre passage dans les petites ruelles que nous avons empruntées, les bâtiments se soutiennent les uns les autres par des…madriers. A l’intérieur, les escaliers, sans lumière, sont également consolidés par des chevrons. Les murs sont fissurés ... Des experts du CTC ont établi des études, des constats et suggéré des solutions, mais leurs recommandations sont restées lettre morte.

Profitant de la présence de la presse sur les lieux, beaucoup d’habitants des différentes rues de la Basse Casbah ont lancé un SOS aux autorités de la wilaya, afin de trouver une solution urgente à la situation angoissante et menaçante qu’ils vivent au quotidien. « Qu’ils nous trouvent des solutions avant que d’autres familles n’en soient victimes », s’écrie un habitant de la rue de la Lyre.

Rabah Beldjenna
El Watan - Mercredi 12 novembre 2014

mercredi 22 octobre 2014

Promenade des sablettes, Alger


Aménagement : Meditram (Méditerranéenne des travaux maritimes)
Lieu : El Harrach – El Annasser, Alger
Longueur : 4.5km
Coût : 20 milliards de Dinars
Année : 2012 (en cours)



www.binyen.com

Cite des sources, Alger




dimanche 12 octobre 2014

Projet de la Grande Mosquee d'Alger


Comment rattraper le retard
En septembre dernier, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, avait soulevé un retard des travaux estimé à sept mois.

La Grande Mosquée d’Alger crée la polémique avant même son achèvement, prévu en 42 mois. La mise du projet sous la tutelle du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville cache mal le retard constaté sur les lieux. Le ministre de tutelle, Abdelmadjid Tebboune a affirmé, hier à Alger, lors d’une visite sur le chantier, qu’ « une réunion avec le bureau d’étude et l’entreprise en charge des travaux apportera les réponses au moindre détail ».

« Nous allons essayer de trouver des solutions consensuelles à partir d’aujourd’hui (hier, ndlr) », soutient-il. La visite opérée dans la matinée d’hier par M. Tebboune, accompagné du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, est la première du genre depuis que le projet est passé sous « la loupe » du ministère de l’Habitat. Les différents établissements de la future Grande Mosquée ont été inspectés, notamment les sous-sols où sont installés des procédés de haute technologie destinés à amortir les effets séismes.

Il faut noter qu’au cours du mois de septembre, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, avait soulevé un retard des travaux estimé à sept mois. Le projet a été décrié par une partie de la société une fois programmé par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, vu son coût exorbitant. L’opposition à ce projet s’est faite ressentir dans la sphère médiatique une fois les travaux commencés, en août 2012. Mais sans réel impact. Seuls quelques activistes sur les réseaux sociaux ont présenté leurs argumentaires et ont essayé de mobiliser. Le principal motif est le montant élevé attribué à ce chantier : un budget initial d’un milliard d’euros. « Reste à savoir si ce chiffre ne sera pas surévalué », s’interroge-t-on.

De son côté, l’entreprise chinoise chargée de la réalisation de la mosquée, China State Construction Engineering Corporation, a annoncé le recrutement de 3000 ouvriers pour combler le déficit en matière de main-d’oeuvre. Des experts algériens ont cependant, à maintes reprises, mis en relief les incohérences d’un tel projet. Les uns rappelaient la sismicité élevée de la zone de Mohammadia, quartier dans lequel est en cours de construction la mosquée, tandis que d’autres considéraient le périmètre comme inondable.

M. B.
El Watan 12.10.2014


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