La première Entreprise du Groupe des Sociétés HASNAOUI a été créée par Mr. HASNAOUI Brahim en 1974. Elle activait dans le domaine du Bâtiment, Travaux Publics et Hydrauliques.
Le centre élabore et réalise les programmes nationaux de recherche scientifique et technologique relevant de ses compétences, notamment en matière de mise au point et de développement des matériaux, produits, matériels et procédés dans le domaine de l’habitat et de l’urbanisme.
Parmi les édifices les plus touchés à Mihoub, le lycée Belgherbi Saïd, l’unique établissement d’enseignement secondaire de la commune. Inauguré il y a trois ans, le lycée compte 661 élèves issus principalement des circonscriptions de Mihoub et de Maghraoua, selon le directeur de l’établissement, Ahmed Hamdaoui.
Un exemple de plusieurs milliers de centaines de cites réalisées dans l’indifférence totale des règles de constructions ... les pus simples citoyens, n'ayant aucune connaissance en architecture, se demandent comment des choses pareilles sont passées complétement invisibles par les autorités officielle.
La maison de la Culture Moubarek El Mili a abrité, samedi, une journée d’étude sur les glissements de terrains en Algérie. Plusieurs communications spécialisées ont été données sur ce phénomène qui affecte la quasi-totalité des régions du nord algérien. Dans sa communication sur l’instabilité des sites, Naâmane Boutouatou, ingénieur géotechnicien, a révélé que la plus part des zones du nord algérien sont affectées par ce phénomène, notamment celles présentant une géomorphologie particulière.
L’intervenant a présenté une liste non exhaustive des villes du nord et des sites sujets à l’instabilité. En tête de liste, on retrouve la ville de Bejaïa, avec 25 sites confirmés, suivie de Constantine avec 20 sites et Jijel 12 sites. Les villes d’Alger, Skikda, Médéa et Lakhdaria comprennent chacune une dizaine de sites. En expliquant les causes résidant derrière la majeure partie des glissements de terrains enregistrés ces dernières années, le conférencier soulignera que la présence d’eau dans les creux souterrains, les fortes précipitations, les stress hydriques, la déforestation, l’érosion naturelle et l’activité sismique sont tous des facteurs de fragilisation de la texture des sols. «Les coulées de boue enregistrées dans certaines régions de la Kabylie sont la conséquence directe de la suppression de vastes espaces forestiers dans ces régions», a-t-il indiqué. Toutefois, s’agissant de la ville de Constantine, le même spécialiste s’est dit incapable d’expliquer de façon rationnelle le phénomène des glissements qui l’affecte, compte tenu de la nature rocheuse de son sol. «Les glissements qui sapent Constantine n’ont pas encore livré tous leurs secrets. Pour mieux les comprendre, il reste beaucoup d’informations à collecter sur le terrain», poursuit-il. Citant l’exemple du Pont Sidi Rached, construit sur des parois rocheuses pourtant, l’intervenant affirme: «L’ouvrage est affecté de glissements dès le début des travaux de sa construction en 1903».
Pour leur part, Ahmed Boughrara de l’université de Constantine et Lamine Bendaoud de l’université de Sétif ont plaidé pour la création d’une base de données facilement consultable sur ce phénomène et d’élaborer une carte précise de toutes les régions touchées par ce phénomène naturel.
Travaux de réhabilitation de deux barres d’immeubles
Les travaux portent sur plusieurs aspects de la restauration
Les locataires ont accueilli le projet favorablement.
Les travaux de réhabilitation portant sur les deux barres d’immeubles du quartier les Dunes, dans la commune de Mohammadia, ont été lancés.
D’après le président de cette APC, Kheloui Belaïd, « ces travaux consistent en la réfection de l’étanchéité, la réparation des ascenseurs, des vide-ordures, des cages d’escalier et le ravalement des façades. L’enveloppe budgétaire a été dégagée sur fonds de wilaya. Trois entreprises ont été retenues et sont d’ores et déjà à pied d’oeuvre », ajoute-t-il. S’agissant de l’intervention des services de l’APC dans le projet, M. Kheloui dira : « Nous avons pris l’initiative d’évacuer tous les débris et les gravats qui se trouvaient sur les terrasses, et ce, afin de faciliter l’intervention des entreprises. » Ces gravats entreposés sur les terrasses et les espaces communs proviennent des travaux effectués par les habitants et qui ont été laissés sur place.
« Nous avons réquisitionné des moyens matériels et du personnel pour l’évacuation de ces gravats. Cela permettra aux intervenants de mieux aborder les travaux », soutient-il. Signalons que ces deux immeubles, construits dans les années cinquante, sont actuellement très endommagés. Les entrées des cages d’escalier sont affaissées par endroits. Les vide-ordures sont obstrués par de grandes quantités de déchets et l’étanchéité laisse à désirer. Quant aux ascenseurs, les locataires affirment qu’ils ne fonctionnent pas depuis 30 ans. « Nous attendons ces travaux depuis fort longtemps. Maintenant qu’ils ont été lancés, nous espérons qu’ils seront accomplis dans les règles de l’art », affirme un locataire. Ces logements, de types F3 et F4, ont été occupés juste après l’indépendance par des familles qui s’y sont confortablement installées. La superficie de 66 m2 suffisait alors à contenir tous les membres d’une même famille. « Maintenant que les enfants ont grandi, nous sommes obligés de dormir à tour de rôle », déclare un père de famille, dont l’un des fils occupe une chambre avec femme et enfants. «Nous étions obligés de marier l’aîné de mes enfants parce qu’il a atteint l’âge limite. Ses autres frères doivent la plupart du temps dormir dans la voiture ou se relayer sur les trois matelas installés dans le salon », raconte-t-il.
La situation de ces habitants a complètement changé. La vétusté des logements et leur exiguïté les ont plongés dans une misère affligeante. Même les vide-ordures dont les résidants se vantaient ne fonctionnent que par intermittence, car la plupart du temps ils sont bouchés. « Les agents de l’OPGI arrivaient par le passé à les déboucher, mais maintenant que certains de ces travailleurs sont vieux et proches de la retraite, ils ne peuvent plus assumer une telle tâche », ironisent les occupants des lieux. L’insalubrité qui règne dans les cages d’escalier est déconcertante. « En dépit du nettoyage effectué périodiquement par les concierges, l’insalubrité dans les cages d’escalier est quasi permanente », dira un habitant.
Récépissé d'enregistrement de déclaration de constitution d'une organisation syndicale (loi n° 90-14 du 02 juin 1990 relative aux modalités d'exercice du droit syndical)
Conformément aux dispositions de la loi N90-14 du 02 juin 1990 relative aux modalités d'exercice du droit syndical, modifiée et complétée, a été enregistrée auprès du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité Sociale la déclaration de constitution de l'organisation syndicale ci après :
Dénomination : Organisation Nationale des Promoteurs Immobiliers.
Objet statutaire : Défense des intérêts matériels et moraux de ses membres.
Siège : 84, avenue HADDAD Abderrezak Bab Djeddid Alger
Prékl«nt : SAHRAOUI M*h»mod Haut Eddmc
Cette organisation syndicale est enregistrée sous la référence N 108 R/E du 05 novembre 2015, conformément à la loi n° 90-14 du 02 juin 1990 suscitée
Ce qui n’était qu’une rumeur est désormais une vérité. Le pont à haubans d’Oued Dib, qui enjambe le lac du barrage de Beni Haroun, a bel et bien penché suite à un problème dans ses appareils d’appui.
L’information nous a été confirmée, hier, par une source proche de la direction des travaux publics (DTP) de Mila. Selon notre source, les deux appareils d’appui de l’ouvrage se sont écrasés sous le poids du tablier du pont, qui s’incline vers l’intérieur du lac. « Les appareils d’appui se présentent sous la forme de pièces circulaires de 3 m de côté sur 60 cm d’épaisseur. Elles sont constituées de feuilles d’acier et de caoutchouc et sont posées en haut des pylônes qui supportent le tablier de l’ouvrage. Ces deux appareils d’appui se sont écrasés sur un côté, ce qui a fait pencher le viaduc vers l’intérieur du lac », explique notre interlocuteur qui souligne, par ailleurs, que la Sapta, chargée des travaux d’entretien du pont, a envoyé de nombreuses équipes d’experts étrangers pour établir un diagnostic. « Sapta recourt à l’expertise internationale pour redresser la situation. Elle a envoyé sur les lieux des spécialistes croates, italiens et même les Brésiliens qui ont édifié le pont Ahmed Bey de Constantine. Maintenant, nous attendons les résultats des différentes expertises avant de procéder au remplacement des appareils défectueux. » notre source de la DTP nous a confié : « Naturellement, le pont sera fermé à la circulation pendant la durée des travaux de remplacement des appareils défectueux. Il s’agit de soulever la table de l’ouvrage, retirer les appareils écrasés et en placer de nouveaux. L’opération prendra quelques jours. » Il est à souligner si ce pont est fermé à la circulation, cela risque de perturber énormément le trafic routier dans la région, car cet ouvrage d’art est le seul passage praticable pour les camions de gros tonnage qui assurent la navette entre le terminal portuaire de Djendjen, dans la wilaya de Jijel, et les wilayas de l’intérieur et du nord du pays.